Des choses qui font réfléchir au El Salvador

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Dans les pays que nous visitons, nous notons ce qui nous surprend, ce qui est différent de notre culture française. On regarde des choses qui font sourire, certaines qu’on ne comprend pas, d’autres qui touchent. Des choses qui font réfléchir au El Salvador, en voilà…

Ca fait réfléchir - El Salvador - Couv

Au Salvador, dans les villes comme à la campagne, on utilise beaucoup le tuk-tuk, qui s’achète environ 7000 dollars.

La monnaie courante est devenue le dollar.

Une femme du El Salvador nous a parlés des pays d’Amérique Centrale, comme « les filles adoptives des Etats-Unis ».

Au El Salvador, on dit « El Salvador ». L’article doit être utilisé, sinon, c’est un manque de respect.

Les tortillas du El Salvador ne sont pas les mêmes que celles du Nicaragua, ni du Guatemala : elles sont petites, rondes, et épaisses.

On ne peut pas boire l’eau au robinet.

L’eau se vend notamment dans des petites poches en plastique dont on coupe le coin pour boire.

Le port d’armes au El Salvador est permis. Devant certains établissements, se trouvent en revanche des panneaux indiquant l’interdiction du port d’armes.

La spécialité culinaire du pays est le pususas : une sorte de tortilla fourrée avec différentes garnitures.

 

Généralement, les enfants ont 3 heures de cours par jour.

Les gens jettent les ordures directement dans la rue, comme dans la nature.

Les bus publics sont des bus scolaires de seconde main, venant des Etats-Unis ou du Canada.

Le ramassage des ordures étant absent ou irrégulier, les habitants brûlent les ordures devant leur maison.

Il existe des cimetières publics et privés. Dans les cimetières publics, il faut renouveler la concession tous les 7 ans, quand dans un privé, la concession s’achète à perpétuité. Dans ceux qui sont privés, les fleurs naturelles sont acceptés, quand dans les autres, seules les fleurs en plastiques sont autorisées.

Les 500 grammes de boca colorada – le poisson le plus cher- s’achètent 2,5 dollars.

Les adultes gardent un souvenir très prégnant et douloureux de la guerre dans les années 1980 : les cadavres dans les rues, etc…

La guerre civile des années 1980 est appelée ironiquement la guerre du football car elle a commencé suite à un match de football.

Un jus, une boisson achetée dans un petit boui-boui peut être servi dans un sac en plastique noué autour d’une paille.

Au El Salvador, comme en Amérique Centrale, on n’utilise pas le « vous » -la deuxième personne du pluriel-. Elle est remplacée par la troisième personne du pluriel.

Depuis quelques années, les pêcheurs conservent les entrailles gonflées d’air des poissons pour les vendre à la clientèle chinoise.

Dans les villes, existent de nombreux quartiers d’habitation sécurisés, surveillés par des gardes armés.

Dans les bus défilent des vendeurs ambulants qui proposent sucreries, plats, crèmes, et divers objets.

 

 

Evetmatt Jaiuneouverture

Bienvenue sur ce site pétri de nos mains avec un peu de levain, de connexion cyclothymique, et d'amour. Enfants du pays du canard, mariés et Parisiens pendant 7 ans, nous avons quitté femmes et enfants il y a un an pour faire tel Spoutnik le tour de la terre. On n'est pas encore sur orbite, mais on est contents quand même. Et on vous le partage ici ! Eve et Matthieu

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